Après un précédent billet sur l’exploitation aberrante des ours à collier en Chine, un nouvel article (via MacRegis) me révolte tout autant.
« Tous les chasseurs ne sont pas des viandards. Mais ces deux-là, si. Ils ont en effet payé 7500€ pour abattre à coup sûr et sans risque un des derniers ours de Sibérie. Réveillés de leur hibernation par les chiens, les plantigrades sont alors massacrés – ainsi qu’en témoigne cette photo – dès qu’ils sortent leur mufle engourdi de leur tanière. Et, pour 6000€ de plus, le boucher qui tient le fusil pourra emporter sa fourrure. Un trophée pitoyable dont il pourra cependant se vanter en taisant les conditions dans lesquelles il l’a obtenu, puisque ce type de chasse – particulièrement cruel et ne laissant aucune chance à l’animal – est en théorie prohibé. »
Source : Est news/Sipa – Le Figaro
Archives de Mot-Clé : Animals Asia Foundation
AAF – Sauvetage des ours de Chine
Aujourd’hui j’ai visionné sur mon petit écran un reportage sur l’exploitation des ours à collier en Chine. (classé en annexe I de la CITES et il reste moins de 15.000 individus à l’état sauvage)
Malades, blessés, enfermés dans des cages où ils ne peuvent presque pas se retourner et jamais se tenir debout, les ours en Chine subissent un sort réellement peu enviable. Pourquoi ? Ces souffrances leurs sont imposées afin de recueillir leur bile, censée posséder des vertus curatives.
Ces pratiques chinoises datent de l’époque des barbares. Ces fermiers chinois (700 fermes) exploitent ces ours vivant dans des conditions horribles et inimaginables à notre époque. Cet enfer, Jill Robinson l’a découvert en 1993 lorsqu’elle visite une de ces fermes. Elle en revient horrifiée et se fait une promesse : libérer tous les ours qu’elle a pu rencontrer. Pour cela elle a créé Animals Asia Foundation qui disposera rapidement d’un refuge de 10 hectares dans la province du Sichuan en Chine. Ce véritable sanctuaire des ours maltraités recueille déjà plus de 200 spécimens, sauvés de l’horreur.
Mais il reste tellement de choses à faire, encore…
